Acclimatons-nous aux changements

Ça arrive vite. En 2020, à Montréal, la première canicule a eu lieu en fin mai.
Le mercure est monté à 32°C. Une telle température, ça fait suer pas mal de monde.

Les conséquences de l’exposition à la chaleur portent sur la pénibilité du travail. Elle peut entraîner malaises, déshydratation, coups de chaleur, etc., mais aussi des risques psychosociaux liés aux situations de tension, des risques d’accident (altération de la vigilance), ainsi que chimiques (inhalation de substances volatiles). Il est donc important de prévoir les situations extrêmes dès maintenant. En gardant à l’esprit que ça prend cinq jours à notre corps pour s’acclimater. Des études ont conclu qu’environ 70 % des travailleurs sont déjà déshydratés avant même de commencer leur travail. Ce chiffre inclut les travailleurs de la construction, des policiers ainsi que des travailleurs des secteurs manufacturiers, agricoles et touristiques..

Le risque d’épuisement physique apparaît en cas de hausse de la température corporelle au-delà de 38-39 °C, puis survient le risque de «coups de chaleur», potentiellement mortels, au-delà de 40°C. Évidemment, le fait de ne pas être acclimaté et de fournir un effort physique augmente considérablement le risque. Il est important de mettre des mesures en place pour prévenir les coups de chaleur. Pour y arriver, il faut connaître les conditions qui les causent et leurs symptômes. Ne faisons pas les frais de la chaleur.

Pause lecture

À lire à l’ombre, avec un bon verre d’eau, en vous reposant. N’hésitez pas à faire votre frais devant tout le monde, vous allez aimer ça. Et si vous le faites vraiment bien, vos collègues le feront aussi. Ça serait vraiment très cool.

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